Portugal : don ouvert, législation progressive et révolution silencieuse en médecine reproductive

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Le Portugal ne vient pas en premier à l'esprit dans les conversations sur le tourisme reproductif. L'Espagne, avec ses grandes banques d'ovocytes et sa législation libérale, éclipse son voisin. Mais pour ceux qui regardent de plus près, le tableau est plus intéressant. Au cours de la dernière décennie, le Portugal a connu une série de réformes législatives qui en ont fait l'une des destinations les plus inclusives pour le traitement de la fertilité en Europe.

Le cadre juridique : de la prudence à l'ouverture

La loi portugaise sur la reproduction assistée (Lei n.º 32/2006) a été adoptée en 2006 et révisée plusieurs fois. Amendements clés : 2016 — accès ouvert aux couples de femmes et aux femmes seules; 2023 — loi garantissant aux enfants nés de don le droit de connaître l'identité du donneur à 18 ans. Le Portugal a ainsi rejoint le Danemark, le Royaume-Uni et l'Allemagne parmi les pays qui ont abandonné l'anonymat absolu du donneur.

§ 02

Coûts de la FIV au Portugal

Cycle avec ses propres ovocytes : 2 500 à 4 500 euros. Cycle avec ovocytes de donneuse : 4 000 à 6 500 euros. C'est moins cher qu'en Espagne pour une qualité comparable.

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L'essentiel

Le Portugal a silencieusement et régulièrement construit l'un des cadres législatifs les plus inclusifs et ouverts pour la médecine reproductive en Europe. Don ouvert depuis 2023, large accès pour différentes structures familiales, prix compétitifs et haute qualité médicale — tout cela fait du Portugal une option sérieuse pour ceux qui envisagent un traitement en Europe.

Key Takeaways